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LE PHARE DU CAP FREHEL |
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C'est en 1685 qu' est érigée par Simon GARANGEAU,
ingénieur-architecte du célèbre VAUBAN, une
tour ronde, en grés rose de FREHEL, surmontée d'un
fanal. Son nom qui restera jusqu'à maintenant : la tour ou
le phare VAUBAN.
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Note |
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Aujourd'hui le
phare est entièrement automatisé.
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Visite |
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On peut le visiter sur
demande :
un gardien en fait bénévolement
la visite
M. Richard
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| tél
02.96.41.40.03 |
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Le premier phare est implanté pour assurer la
sécurité des navires entrant à Saint-Malo
ou en sortant. Ce sont d'ailleurs les armateurs malouins qui
subviendront essentiellement à son entretien, ainsi
que ceux des ports du Nord-Bretagne et de Basse-Normandie.
Il est alimenté, l'hiver, par du charbon, l'été
par de la chandelle, et est protégé par des
vitres. Le charbon sera plus tard remplacé par de l'huile.
Au début du XIXe le phare est le seul existant entre
Cherbourg et la pointe Saint-Mathieu à l'extrème
Ouest de la Bretagne.
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En 1847, un phare plus moderne est érigé. La tour,
carrée, en pierre, de 27 m de hauteur, est surmontée
d'un feu de premier ordre, portant à 22 miles nautiques.
Sa lanterne, construite d'après le système dioptique,
se compose d'une lampe unique, à trois mèches concentriques,
dont la lumière se divise en faisceaux parallèles
à l'horizon en passant par de fortes lentilles de 1,50 m
de diamètre.
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Ce phare, dont la gestion reviendra
à l'administration des Phares et Balises, fonctionnera durant
presqu'un siècle, jusqu'au moment où, juste avant
de se retirer, les troupes d'occupation le feront sauter le 11 Août
1944. C'est alors que le VIEUX PHARE VAUBAN encore robuste, reprend
du service jusqu'en 1950, en attendant la construction du nouveau
phare, le phare actuel.
Celui-ci, inauguré le 1er Juillet 1950 est haut de 30 m au-dessus
du sol et de 103 m au-dessus du niveau de la mer. Sa lentille repose
sur une cuve à mercure. Son feu, avec deux faisceaux tournant
à éclipses, porte à 100 km par temps clair.
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