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NATURE - Patrimoine ornithologique

    Patrimoine ornithologique   ::   La lande   ::   L'élevage des huîtres et moules


 

 

Sur les îlots et falaises continentales du CAP FREHEL, l'ambiance sonore est surprenante : migrateurs ou sédentaires, de nombreux oiseaux marins y nichent. Superbe voilier, le FULMAR BOREAL frôle constamment les falaises avant de se poser enfin ailleurs. GOELANDS, MOUETTES et CORMORANS se partagent l'espace, alors que GUILLEMOTS DE TROIL et PETITS PINGOUINS, à même la ruche, couvent leur unique oeuf.

Certains de ces oiseaux y restent toute l'année, d'autres le temps de la reproduction. Certains sont rares en FRANCE, d'autres deviennent envahissants.

Rasant les flots et les falaises, leur vol est admirable, le spectacle permanent, le décor grandiose.


Cormorans huppés. Photo André Mauxion.



Pingouin Torda.
Photo André Mauxion.
 
 Le goéland marin


1,70 m d'envergure.

C'est le plus grand oiseau nicheur au CAP FREHEL. Son vol lourd et plané, son manteau noir au rebord blanc permettent facilement de l'identifier.

Quelques couples se reproduisent sur les îlots du CAP FREHEL.

 
 La mouette tridactyle


1 m d'envergure.

Profitant de la moindre petite corniche, elle pond 1 à 3 oeufs début mai. Dans le courant de l'été, elle repartira en haute mer. Son vol est vif, léger et très acrobatique. Sa taille plus petite et le bout de ses ailes bien noir la distinguent aisément du Goéland argenté.

La population du Cap est estimée à 60 couples (1997).

 

 
 Le cormoran huppé

1 m d'envergure.

Le premier à se reproduire, il pond ses 3 oeufs dès le début du mois de février. Observable toute l'année à proximité du Cap Fréhel, son vol rapide, cou tendu, au ras de l'eau est caractéristique.

La population au Cap est estimée à environ 280 couples.
 



 
 Le goéland argenté


1,30 m d'envergure.

Formant de grandes colonies sur les îlots du Cap, il commmence à pondre fin avril et est reconnaissable à son manteau gris et aux extrèmités noires et blanches de ses ailes.

La population du Cap est estimée à 300 couples (1998).

 
 Le fulmar boreal


1,10 m d'envergure.

Venu à terre pour se reproduire, il pond son unique oeuf vers la fin du mois de mai. "Cousin miniature" des albatros, c'est un superbe voilier adapté à la vie en haute mer. Ses ailes sont étroites et droites. Se jouant des courants aériens, il vient froler les falaises du Cap dans un ballet incessant.

La population du Cap est estimée à 20 couples (1997).

 

 
 Le guillemot de Troïl

0,65 m d'envergure.

Malgré un contraste ventre-dos moins prononcé et un bec allongé et pointu, il est parfois bien difficile à reconnaître en vol. Hors période de reproduction, il vit éloigné des côtes.

La population au Cap est estimée à environ 190 couples.
 
 Le pingouin torda


0,70 m d'envergure.

Ventre blanc, dos noir, vol rapide et direct au ras de l'eau : telle est l'image fugitive que l'on peut, avec de la chance, ramener d'une observation au Cap Fréhel. De retour au coeur de l'hiver, c'est en mai que la femelle pond son unique oeuf.

Le Cap compte actuellement entre 8 et 10 couples, soit la moitié de l'effectif national (1997).

 
 Le huitrier pie


Surtout visible en hiver, dans la baie de la Fresnaye, il se signale par ses puissants appels sonores.

1 à 2 couples se reproduisent au Cap Fréhel.

 

Le Goéland marin. Photo Syndicat des Caps.
 
    

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