Nature

Vous trouverez sur le territoire du Pays de Fréhel et de toute la presqu’île, en toutes saisons à travers la lande, les falaises, les dunes et les vasières… la vie végétale qui a su développer de nombreuses adaptations en fonction de la nature de la roche-mère, du sol, du microclimat… et de la pression humaine.

La Flore – les Plantes

A chaque plante son milieu :

La lande : Chaque espèce est associée à un type de lande caractérisée par une plus grande humidité, une exposition, une nature du sol et du sous-sol (Les bruyères et l’ajonc d’Europe)

Bon à savoir : La meilleure période pour prendre des photos de la lande est de mi juin à fin juin 

Les falaises : les falaises sont le domaine « sans partage » des lichens. Seules quelques plantes à fleurs ont su s’y adapter comme  (La Criste Marine et l’Arménie Maritime).

Les dunes : les dunes constituent des espaces riches et fragiles aujourd’hui incapables de se reconstituer naturellement après dégradation humaine. Ici, la dune est protégée par une plantation d’oyats (grandes « herbes ») : Le Panicourt et « La queue de lièvre » ou Lagure.

La vasière : entre terre et mer, la vie s’accroche aux vasières. C’est le point de départ de nombreuses chaînes alimentaires ( la salicorne).

La Faune – les oiseaux et les réserves ornithologiques

Le territoire étant très riche chaque saison offre différentes curiosités à observer.

*Le Marais de Sables-d’Or-Les-Pins et la Baie de la Fresnaye

Ils offrent des plaisirs plus étalés dans le temps et complémentaires des sites du Cap Fréhel et du Verdelet. Il est possible d’y observer un roulement important d’espèces de septembre jusqu’au printemps.

> L’Aigrette Garzette

Aigrette Garzette

 

> Le Tadorne de Belon

Plus grand canard de surface en France, reconnaissable à son bec rouge et à la large bande marron qui le ceinture.

Tadorne de Belon

 

> L’oie Bernache du Canada

Très bruyante en vol, qui peut s’observer tout l’hiver,

> L’huitrier pie

Surtout visible en hiver, dans la baie de la Fresnaye, il se signale par ses puissants appels sonores. 5 couples se reproduisent au Cap Fréhel (2015).

> Le Goéland argenté 

Au plumage gris sur le dessus et aux pattes roses

Goeland argente

 

*Le site ornithologique de la Fauconnière au Cap Fréhel

Sur les îlots et falaises continentales du Cap Fréhel, l’ambiance sonore est surprenante : migrateurs ou sédentaires, de nombreux oiseaux marins y nichent. Rasant les flots et les falaises, leur vol est admirable, le spectacle permanent, le décor grandiose. Certains sont observables le temps de la nidification et de l’élevage des jeunes de février à juillet les autres tout au long de l’année. Le Cap Fréhel est un site très intéressant à longueur d’année pour un ornithologue averti.

Notre conseil + : n’oubliez pas votre paire de jumelles !!

> Guillemot de troïl

Le vol très battu proche de l’eau de cet oiseau sera souvent le critère qui vous fera facilement le repérer. Son plumage est d’un brun très sombre, contrasté avec son ventre blanc pur.

Présent de novembre à mi-Juillet dans les falaises.

Guillemots de troil

 

> Pingouin torda

Les premiers individus se rapprochent des falaises à l’aube au mois de janvier. Jour après jour, ils occupent de plus en plus la falaise pour s’y relayer en permanence pour la couvaison à partir de fin avril à mi-juillet. Le vol très battu de cet oiseau ressemble trait pour trait à celui du guillemot.

Son plumage est d’un noir pur (qui le différencie du Guillemot au premier coup d’oeil), contrasté avec son ventre blanc pur. Son bec plus aplatit dans le sens de la hauteur est de plus strié d’un trait blanc.

Présent à partir de Janvier à mi-juillet

Pingouin torda

 

> Fulmar boréal

Pour le Fulmar également, la technique de vol sera la première astuce qui vous permettra de le repérer rapidement.

C’est un oiseau qui pratique énormément le plané profitant des vents et courants ascendants au pied des falaises. Son allure en vol laissera l’impression d’un oiseau dont les ailes sont bloquées en position ouverte. Le dessus de ses ailes est uniformément gris tandis que sa tête et son ventre sont blancs.

Les premiers individus approchent des falaises en décembre, et les derniers quitteront les falaises après la mi-août. Au mois de mai, juste avant la ponte les couples reproducteurs repartent quinze jours en mer, cette étape est appelée « la lune de miel » par les naturalistes.

Présent de Décembre à mi-août

FULMAR BORÉAL

 

> Mouette tridactyle

Les premières mouettes se rapprochent des falaises à la mi-janvier et deviennent facilement repérable à partir d’avril.

Typiquement, elle niche sur de micros surplombs rocheux en falaises abruptes sur lesquels elle maçonne un nid constitué avec des algues, de l’herbe et de la boue. En vol, le bout de ses ailes est noir uniformément, ce qui permet de la différencier des goélands. Ses pattes sont également de couleur noire, avec seulement trois doigts d’où son nom.

Ecoutez bien les cris d’oiseaux, celle-ci crie régulièrement son nom en anglais : « kittiwake, kittiwake,…. ». Cette espèce vocalise beaucoup, et sa présence donne un caractère très vivant aux falaises. Les dernières reprennent la mer fin août.

Présent de mi-janvier à fin août

Mouette tridactyle

> Goéland marin

Le Goéland marin est le plus grand goéland observable au Cap et y est présent à longueur d’année.

La couleur noire/ardoisée de ses ailes permet facilement de le repérer. Ses pattes couleur chair permettent enfin de s’assurer que l’on ne le confond pas avec un goéland brun au plumage légèrement plus clair mais aux pattes jaunes. Les jeunes des autres espèces ont intérêt à s’en méfier. Il lui arrive fréquemment de les attraper par le cou sur l’eau. Il les noie alors avant de se délecter uniquement de leurs viscères.

Présent toute l’année

GOÉLAND MARIN

> Goéland argenté

Présent à longueur d’année, c’est l’espèce la plus facile à observer.

La couleur gris argentée de ses ailes et ses pattes couleur chair permettent facilement de le reconnaître. Certains individus apprécient particulièrement les pique-niqueurs et viennent quémander un morceau. Ce sera l’occasion pour vous d’observer une petite tâche rouge sous son bec. Lorsque les poussins frappent dessus, celle-ci cela provoque automatiquement la régurgitation.

Eviter de leur donner à manger, en effet certains peuvent à force s’enhardir et devenir agressif.

Présent toute l’année

> Goéland brun

Peu facile à observer au Cap, le Goéland brun se différencie aisément des autres goélands de part ses pattes jaunes.

La teinte de son plumage brune pour les ailes est intermédiaire aux deux autres espèces. Autrefois migrateurs, les adultes de cette espèce sont de plus en plus sédentaires.

Présent de fin février à fin Août

> Cormoran huppé

Présent à longueur d’année, plus petit et beaucoup plus rare que le grand cormoran, le cormoran huppé se reconnaît à la base de son bec jaune.

Prenez le temps de l’observer et vous découvrirez de l’hiver au printemps son superbe plumage nuptial arborant des reflets métallisés, ainsi que sa petite huppe de plume à la tintin.

Monsieur cormoran est un romantique, le top des cadeaux pour sa belle, c’est la brindille. Ainsi, alors que le nid ne sert plus à rien et que les jeunes sont presque envolés, celui-ci fait encore régulièrement des offrandes.

Présent toute l’année

Cormoran huppe

 

Mise à jour le 29/05/2017

 

SORTIES NATURE

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